Guédelon -*- 13 mai 2012

CHATEAU  FORT  DE  GUEDELON

13  MAI  2012

Exceptionnellement la sortie mensuelle du Moto-Club Cagouille a eu lieu à la mi-mai au lieu du traditionnel dernier dimanche du mois.

Jacques et Lydie nous ont conduits au chantier médiéval de Guédelon.

Une météo un peu fraîche au départ le matin, mais le soleil et l’ambiance se sont chargés de réchauffer l’atmosphère.

Douze motos au départ avec 17 personnes. Bienvenue aux nouveaux motards qui se sont joints à nous pour cette journée sympa.

Merci à Jacques et Lydie pour cette idée de sortie mensuelle.

Si vous souhaitez découvrir le site internet de Guédelon, voici le lien :

http://www.guedelon.fr/fr/la-construction_03.html

Et bien sur le traditionnel lien pour les photos de la sortie :

http://sdrv.ms/KoclCG

Azay-le-Rideau -*- 25 mars 2012

Azay-le-Rideau

25 mars 2012

Sur une merveilleuse idée de Bernard, le moto-club a réalisé son escapade mensuelle dans l’Indre et Loire avec pour destination “le musée Maurice Dufresne”, près d’Azay-le Rideau.

Situé sur une propriété de plus de 6 hectares, au « Moulin de Marnay », près d’Azay-le-Rideau, le musée Maurice Dufresne abrite une impressionnante collection de véhicules, machines et objets d’époque, véritable patrimoine mécanique des années 1850 aux années 1950.

Maurice Dufresne a installé, dans l’ancienne papeterie du site datant de 1820, ses trésors patiemment amassés, conservés et restaurés, persuadé qu’il était important de préserver ces pièces mises au rebus au profit d’un certain progrès technique.
Il créa ainsi une sorte de refuge pour machines du passé qui, aujourd’hui peut être considéré comme un lieu de sauvegarde de notre patrimoine commun.

Lire la suite …

Merci à Bernard pour cette journée sympathique. Circuit routier, météo, ambiance, repas… C’était top.

Voici le lien pour voir les photos de la sortie :

https://skydrive.live.com/?cid=9fb55143a1f2f5bf#cid=9FB55143A1F2F5BF&id=9FB55143A1F2F5BF%212084

Soirée Mareau-Tir 17 mars 2012

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Soirée Mareau-Tir

17 mars 2012

Pour la soirée inter-associations organisée par Mareau-Tir,  le Moto-Club Cagouille a présenté 4 équipes de 4 personnes. Le trophée remporté l’an dernier par la société musicale “La Fraternelle” ne change pas de mains. La Fraternelle conserve ce trophée jusqu’à l’an prochain.

Rendez-vous est pris en 2013   pour tenter de récupérer le  joyau que les cagouilles ont déjà eu en leur possession.

La soirée s’est terminée dans la bonne ambiance par le traditionnel repas.

Les résultats sont donnés ci-dessous en 4 catégories : “Individuel Femmes”, “Individuel Hommes”, “Individuel Enfants” et “Par équipes”

Voir toutes les photos, en cliquant sur le lien ci-dessous :

https://skydrive.live.com/?cid=9fb55143a1f2f5bf#cid=9FB55143A1F2F5BF&id=9FB55143A1F2F5BF%212044

Sortie parisienne -*- 10 décembre 2011

Sortie en Sancerrois -*- 23 octobre 2011


Week-end Bourbonnais – 2 et 3 juillet 2011

Marion vous conte le road trip des Cagouilles dans le bourbonnais, organisé par The Moncouyoux Family !
Le départ de la course, pardon, de la balade, fut donné à la station essence de chez Leclerc avec sa fameuse caissière “c’est la caissière de chez Leclerc… tra-la-li tra-la-lère”, (cf. Elmer Foot Beat). Rendez-vous très matinal il est vrai mais ça ne fait pas de mal. Bon alors je n’étais pas la dernière parce que, ô surprise, qui c’est qu’on a dû attendre, hein? Qui c’est? Eh ben Moncouyoux fils avec sa bande d’avortons qui sont arrivés la gueule enfarinée avec encore la marque de l’oreiller sur la joue! Putain c’est jeune et ça ne tient pas la route après une schouille! Oh c’est bon, j’rigoooolllleee!…et ce fut enfin le top départ: TOOOOOPPPP!

Nous partîmes au départ 500 pour arriver 1000, euh 24 plutôt, donc bon cortège même si on déplore toujours les absents… Kilomètres sans encombre, poignée souple, on arriva à Bourgneuf pour l’arrêt p’tit déjeuner, c’était bien sympa. Les gourmands s’en sont donnés à cœur joie avec pains au chocolat et tout le toutime. Les ventres bien remplis, y aurait pas eu besoin de sacs de sables pour amortir les weeling des excités venus seuls.

Vous l’dis!… Là encore, trajet agréable à part 2-3 caisseux et des tracteurs qui nous ont éclaté notre convoi exceptionnel; ceci dit notre allure de poireau nous a permis d’admirer le spectacle au combien impressionnant d’un camion de paille en feu. Y en a un qui a gagné sa journée, comme dirait Fabrice!

Bref, l’échappée belle a bien essayé de nous semer Stéphanie et moi-même, mais c’était sans compter sur nos yeux de lynx qui repéraient la bande de sauvages dans les côtes, et à notre sens de l’orientation développé bien que nous soyons des femmes, n’en déplaise!

Nous arrivâmes donc à l’écurie franco-ricaine de Cosnes d’Allier pour nous installer dans nos appartements, en temps et en heure s’il vous plait! Très important la gestion du planning pour notre coach Yves qui avait tout anticipé!

Bon alors le choix des chambres fut aléatoire, personnellement j’aurais peut être dû faire un choix stratégique mais on en reparlera….comme l’appel de la bedaine se faisait ronflant, on est remonté en selle direction Villefranche d’Allier pour dévorer un somptueux repas; mm le bœuf bourguignon, c’est bon ça, ce n’est pas de la merde, comme dirait Jean-Pierre!!

On notera tout de même le déchirage de Stéph qui nous a lâchés à 200m de l’arrivée! “Oh mais que se passe t-il? Oh, mais qu’est ce qui se passe? Sushi de batterie? Eh ba non le bon vieux coup de la panne d’essence! Ah le filou de Grégoire! Sans surprise elle fût secouru vitesse Fedex par un damoiseau, moins efficace que le garagiste qui a suivi mais volontaire quand même!

Une sieste se serait bien imposée après ça, mais c’était sans compter sur le planning qui était chargé. Gaazzz! Direction l’inconnu, avec une première halte pour admirer le panorama de la région et les premiers coups de soleil, si si!! Vous avez bien lu, soleil, dans une épopée des Cagouilles, c’est grand miracle, Alléluia!!!

Puis le dépaysement total en arrivant à un p’tit bled ravitaillé par les corbeaux mais qui, ô étonnement, recelait un temple bouddhiste de toute beauté et mystique. Atmosphère, atmosphère, y’avait de quoi se repentir sur nos précédents pêchers de gourmandises et nos futurs excès de vitesse. Encens, bougies, musique, gingembre, hum, gingembre, thé, et ça repart! Ah, non? On s’arrête? Que passa? Chute, chute à l’arrière? Quoi c’est Jérémie? Il s’est bourré? Il se répand? Quand on ne sait pas faire un burn-out on n’essaie pas de faire son cacou! Les spéculations allaient bon train…. je plaisante, pendant que la musique de Sanglier berçait nos déhanchés endiablés pour passer le temps…

Bon on y go, on croyait avoir vu le truc du jour avec le temple, que nenni! En route pour un enchaînement de virolos gravillonnaires, (nota bene, pour les passages en courbes : prendre extérieur, intérieur, extérieur et non pas postérieur, antérieur, postérieur! …) pour atteindre la maison de Chop, le cultissime recluse au milieu de nulle part ! Alors c’est blanc ou noir, on adhère ou pas, mais quoi qu’il en soit c’est à voir! Personnage haut en couleur, Chop nous a très bien accueillis et nous a bien fait rire et étonnés avec ses récits farfelus nous introduisant son grand art!

Avec tout ça on était plus dans les clous horaires mais qu’à cela ne tienne il est jamais trop tard pour l’apéro! Pendant que les petiots jouaient au footcheball, d’autres se goinfraient des somptueux amuses bouches fait avec amour par la maman de Martine. Ca te cale son homme ces p’tites choses là, mais on en redemandait, enfin on en a laissé assez pour les retardataires. S’en ait suivi un repas gargantuesque où il y avait des doubles rations pour les estomacs les plus affamés, miamus! L’occasion de féliciter Yves et Martine pour cette magnifique journée avec une grosse pensée pour Lydie car c’était son anniversaire, on a bu à ta santé ma belle, tchin!

Quelques chansons ont percé, je m’suis abstenue pour une fois, bien qu’étant dans un chatal j’aurai bien poussé le fameux: “et on lui pellera le jonc comme au bailli du limousin, qu’on a pendu un beau matin, qu’on a pendu, avec ses tripes!!” Je trouve d’ailleurs fort regrettable qu’Antoine, allias Inco Nito, n’ait pas déployé gorge pour nous rythmer ce repas! Dîner qui fut également le théâtre d’un affrontement bon enfant entre les membres actifs du Goldwing club et les jeunes frimeux qui se charriaient sur leurs montures respectives du genre: “ta lourdeur n’a d’égal que la maladresse avec laquelle tu chevauches ton misérable mono”, ou bien “si c’est pour rendre service on veut bien vous les décalaminer vos vieux poumons!”, mais encore “à force de rouler à votre rythme on s’est endormi!”

N’empêche que les meules de salon elles savent mettre l’ambiance avec leurs néons, leurs boules à facette et leurs musiques du dance floor! ce soir au Goldwing Club, c’est soirée disco! Bien motivées, trois folles se sont déchaînées au son de l’accordéon, enfin de Patrick Sébastien, mais comme on est plus toutes jeunes, on n’a pas poussé le vice jusqu’à aller au dancing du coin taquiner des pré-pubaires!

Bref, résignées on est allé se coucher, non sans mal pour certains; c’est marrant cette persistance à vouloir faire ch…. son prochain pile au moment où il va fermer un œil!?…Cocorico! Ça c’est le coq Arnaud qui te vient te chanter à l’oreille, “il est 8h!!”, quand tu dors super bien et que t’as surtout pas envie de bouger d’un cm! D’où l’importance de faire le bon choix de la chambre au préalable, c’est bon à savoir pour la prochaine fois!

Donc, la matinée, cool Raoul: Yves, détendu du slip n’avait plus la montre collée au viseur, tranquille Emile. P’tit déj’, courses pour le pichenique, ravitaillement des meules et pour les plus chanceux, essayage du spider de Jacques. C’est vrai que certains arguments pour essayer l’engin ne tenaient pas le bitume: “C’est un vrai petit bijou…  Je m’demande si ça correspondrait bien à mon style de pilotage….À part les béquilles, y a rien qui correspond à ton style!”.

Puis on fit nos paquetages direction la forêt de Tronçais. Pour une fois il y avait beaucoup de pilotes sans cavalière alors je n’ai pas été la seule à changer de destrier parfois, mais attention, sachant qu’il y a moins à craindre de 100 chevaux sous une selle que d’un âne bâté assis dessus.  On ne montait pas derrière n’importe qui! Le “mademoiselle, pourriez vous un peu baisser la tête pour gagner en vitesse tout en restant détendue bien sûr!”, ce n’est pas très engageant bizarrement! Hi hi!

Accompagnés par les potes d’Yves et un guide précieux pour les petits poucets comme nous, on a écumé les chemins de la forêt pour aller dégoter les plus beaux chênes avec leur histoire et particularité intéressante. Bon nombre d’entre nous, les plus attentifs sans doute se seront couchés moins bêtes le soir venu. Heureusement que y avait pas d’intéro surprise après. Enfin je ne donnerai pas les noms des plus distraits, perso j’étais tout le temps barrée pour pisser 3 gouttes, ce n’est pas le messie qu’on m’appelle c’est The Vessie!!

Au fait, à ce moment là, y en a un qui s’est dit: “le fourbe, si il croit que c’est un poids mort à l’arrière qui va m’empêcher de lui faire bouffer du gravillon?”, bon ba effectivement, merci pour ceux qui ont bouffé de la poussière derrière, ah là là!

Là encore les bidous ont crié FAMINE!!! Alors ce fut l’heure du pique-nique dans une maison de garde chasse de notre guide qu’on remercie encore pour sa patience et sa passion. Merki à Thierry qui a sauvé la moto de Michel de la vautre avec sa calle; merki à Raymond pour le beurre; merki aux volontaires pour nous avoir ravitaillé en café… On aurait bien fait du rompich encore après ça, mais comme fallait remanger les kilomètres dans le sens inverse ; adieu veaux, vaches, cochons et on the road again!!!

Puis au revoir à Stéph et son p’tit bout à la station, un grand merci pour ton aide aussi… Et là y a eu comme un léger parfum d’arsouille entre les deux clans, “il s’accroche le furoncle!”; on ne dira pas qui a été l’offensé. Je dirai que c’est kif kif: “le talus n’attends pas le nombre des années” et pour sûr: “mieux vaut rendre la main que le bras!”

Puis un dernier verre à notre bar fétiche de Salbris… et là parce que faut pas déconner, les jeunots sont partis remonter le temps en se tirant la bourre. GAAAAZZZZ!!!! Attention les fougueux: “il est plus aisé de tordre une poignée que de détordre un cadre!”. Nous, les vieux, on s’en est allé aussi chacun retrouver nos pénates au soleil couchant, oh putain que c’est beau!

Un dernier merki au ciel qui pour une fois a été clément avec les cagouilles et à Yves et Martine, C’était génial.

Sortie du Montargois, dimanche 25 septembre 2011